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Soigner son moral pour rester jeune !

Rédigé par Marcus Braudel Aucun commentaire

C’est une chose qui, pour l’heure, reste un peu tabou. Nous avons beaucoup de peine en Europe à admettre le caractère déterminant du psychisme sur la vie et la santé du corps. La somatisation est pourtant un phénomène connu, depuis plusieurs siècles déjà. Mais les effets positifs que peut avoir l’état d’esprit sur la santé restent trop largement ignorés, même si le développement aujourd’hui du coaching (et déjà, auparavant, de l’hypnose et du yoga) en Europe, a contribué à faire évoluer les mentalités dans le bon sens. Rester jeune présuppose déjà de le vouloir, de croire que c’est possible.

Un tabou à briser

C’est une chose qui, pour l’heure, reste un peu tabou. Nous avons beaucoup de peine en Europe à admettre le caractère déterminant du psychisme sur la vie et la santé du corps. La somatisation est pourtant un phénomène connu, depuis plusieurs siècles déjà. Mais les effets positifs que peut avoir l’état d’esprit sur la santé restent trop largement ignorés, même si le développement aujourd’hui du coaching (et déjà, auparavant, de l’hypnose et du yoga) en Europe, a contribué à faire évoluer les mentalités dans le bon sens. Rester jeune présuppose déjà de le vouloir, de croire que c’est possible.

Mens sana in corpore sano

Pour rester jeune dans son corps, il faut déjà rester jeune dans son esprit. Mens sana in corpore sano, disaient les générations précédentes. Une fois intégré ce point, il devient possible d’élaborer des stratégies efficaces contre le vieillissement. La première chose, pour rester sain d’esprit, est de tenter d’éliminer de sa vie tout ce qui peut constituer des sources potentielles de troubles ou de conflits psychiques. Le recours à un coach ou à un psychologue s’avèrera souvent nécessaire. Nous avons en effet besoin d’un œil extérieur, d’un œil impartial.

Il importe d’autant plus d’évacuer tout stress d’origine psychique que ce dernier se traduit par un stress physique préjudiciable à moyen et long terme pour l’ensemble de l’organisme (cerveau y compris !). Les mécanismes en cause sont bien identifiés. Ils impliquent directement l’intestin.

Soigner l’intestin pour conserver un moral d’acier

Le stress physique, qui se traduit par des décharges d’interférons gamma dans le sang, a un effet délétère sur notre intestin. Or, on sait aujourd’hui combien l’intestin joue un rôle clé au point de vue tant purement physiologique que neurophysiologique.

La présence de neurones dans l’intestin explique le phénomène de rétroaction qui existe entre cerveau et intestin. Le cerveau vient polluer de ses idées noires l’intestin, et ce dernier le lui rend bien ! Ainsi s’installe un cercle vicieux où la dégradation du moral favorise la dégradation de la paroi intestinale, qui elle-même favorise la dégradation du moral…etc.

La conclusion immédiate a tiré de cela est que, pour garder un bon moral et donc une bonne santé physique, il importe non seulement de veiller sur le bon état de son psychisme, mais aussi sur l’intestin, notre second cerveau. Ce qui veut dire qu’il s’avèrera souvent nécessaire de soigner sa flore intestinale, de la stimuler avec des prébiotiques et des probiotiques, si l’on veut que les actions que nous accomplissons par ailleurs pour entretenir notre moral portent pleinement leurs fruits.

Du sport, certes, mais aussi des activités intellectuelles !

On ne le répètera jamais assez. Le sport n’est pas seulement requis pour le bon fonctionnement de notre organisme en son entier (des organes clés comme l’intestin, le foie et le rein ont besoin de cette stimulation), mais aussi pour entretenir en bonne forme notre cerveau.

On le sait : le sport permet de secréter davantage de sérotonine (la fameuse hormone de la bonne humeur). Et une fois atteint un certain degré d’effort, il permet même de libérer des endorphines. Mais les neurophysiologistes ont découvert récemment que le sport permettait aussi de créer de nouveaux neurones ! La condition, toutefois, pour les pérenniser est de mener immédiatement après une activité intellectuelle. Il y a là de quoi ouvrir des perspectives intéressantes sur le vieillissement, supposé inévitable, de l’organisme.

Des loisirs bons pour l’intellect

Pour préserver ses neurones, tout le monde n’est pas contraint de faire du bridge ou des échecs (même si ce sont des activités effectivement intéressantes pour stimuler la mémoire). Mais il faut veiller avoir suffisamment de stimulations intellectuelles. La première cause de déchéance cérébrale reste liée chez les personnes âgées à une sous-activation du cerveau. Le cerveau ayant tendance à fonctionner à l’économie, il importe de ne pas l’encourager dans ce vice !

Le meilleur moyen de ne pas céder à la facilité est de se confronter aux regards des autres. Rechercher, dès la retraite, toutes les activités dans l’ordre social et dans l’ordre familial qui contribuent à nous valoriser à la fois personnellement et intellectuellement est une nécessité. C’est la condition sine qua non pour rester jeune jusqu’à un âge avancé.

On rencontre aujourd’hui des centenaires dont le dynamisme est tout à fait étonnant ; et nous ne croyons pas qu’il s’agit là seulement d’un heureux hasard génétique. C’est tout d’abord leur personnalité qui explique le maintien de cette extraordinaire vitalité. Ils ont choisi les bonnes relations et les bons loisirs, et ils en ont été récompensés !

Classé dans : Santé Mots clés : aucun

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